Fleur Oranowsky Praticienne en Hypnose Ericksonienne -  Hypno-Naturopathe

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February 27, 2016

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Vous souhaitez perdre du poids ? Arrêtez tous les régimes !

March 21, 2016

 

Le printemps et la promesse de jours meilleurs et plus chauds sont arrivés. Et ceci nous rappelle que l’été n’est pas loin. Il va falloir adopter des tenues courtes et légères derrière lesquelles nous ne pourrons plus nous cacher.

Derrière la question de perdre du poids se cache la problématique du mieux-être : Comment faire pour me sentir mieux dans mon corps et en venir à bout de ses formes disgracieuses ? Avril est la bonne période pour se préparer à être en forme(s) pour le début de l’été.

J’avoue que j’ai une morphologie qui m’a très peu posée de problèmes à cet égard. En revanche, je n’ai pas toujours été grande et mince. J’ai connu des périodes de grand inconfort physique et ai toujours fait en sorte de trouver des solutions naturelles et non invasives. Je ne vais pas vous faire la liste de toutes les étapes par lesquelles mon corps est passé. Néanmoins, j’ai tiré des leçons et ai testé au final pas mal de « régimes » ou « cures » dont je peux vous livrer quelques secrets aujourd’hui.

Alors, avant de vous embarquer dans le dernier régime miracle à la mode que le dernier « it magazine » féminin vous livre sur un plateau argenté, lisez ceci et comprenez qu’il est bien plus efficace de considérer un « rééquilibrage alimentaire », plutôt qu’un régime restrictif et peu adapté à nos modes de vie.

 

En 2009 sont parus les premiers résultats de l’étude épidémiologique Nutri-Net-santé. Ces derniers ont démontré qu’au delà du court terme, les régimes sont inefficaces.

Aujourd'hui, toujours à l’aube d’une nouvelle année et les beaux jours approchant, de nombreux régimes sportifs et autres astuces pour perdre du ventre surgissent ! Pourquoi sont-ils si populaires? et pourquoi conduisent fatalement ils à l’échec ?Aujourd’hui

 

 

Les régimes ne fonctionnent pas !

 

Contrairement aux idées reçues, l’alimentation ne se résume pas à de simples calculs de calories. Il faut la concevoir comme une harmonie entre les différents nutriments et  un tout qui se traduit par des réponses hormonales, structurales et physiologiques.

Gardons tout de même en tête que pour maigrir, il faut conserver une dépense énergétique supérieure aux apports.

Ainsi, il est possible de jouer sur 2 leviers ; L’énergie entrante et sortante.

La plupart des phénomènes à la mode pour perdre du poids joueront sur le premier levier en proposant une diminution, parfois trop restrictive, des apports caloriques, glucidiques et lipidiques accompagnée d’une augmentation protéique afin de compenser et de « sauvegarder » le tissu musculaire.

Certes, ces régimes hypocaloriques, hyper protéinés permettent des résultats rapides car l’organisme puise dans ses réserves de glucides (sous forme de glycogène hépatique et musculaire) et lipidiques (sous forme d’adipocytes) afin de se fournir en énergie.

Mais ce serait trop beau si c’était aussi simple !

L’Homme a été conçu de manière à s’adapter à de nouvelles situations et l’organisme cherchera toujours une façon pour sauvegarder son intégrité. Son but est en effet très loin de la recherche du fameux « six pack abs » tant désiré par de nombreux hommes. Une fois qu’il se sentira mis en péril par un régime restrictif il agira comme un « thermostat » et diminuera automatiquement ses dépenses pour se calquer sur l’énergie apportée.

De plus, le stockage sous forme de gras sera systématique afin de faire face à une éventuelle famine à venir.

 

 

Le moindre écart ne pardonne pas !

 

 

Résultats : suite à une perte de poids parfois impressionnante, un plateau sera atteint rapidement nécessitant une diminution encore plus drastique des apports pour être franchi. S’installe alors un cercle vicieux augmentant d’autant plus un risque de rebond.

 

 

Comment mincir ? En évitant les dépenses énergétiques !

 

Le secret pour perdre du poids durablement se trouve dans l’adoption de bonnes habitudes et de principes de bases présents dans nos gènes depuis des millions d’années à une époque où l’obésité était absente et où l’activité physique, elle, était prédominante.

Une fois qu’une alimentation saine et sans excès est mise en place, Nous nous pencherons alors sur les dépenses énergétiques.

A notre époque où tout peut être atteint du bout des doigts l’Homme est devenu très sédentaire, le sport nous permettra alors de palier à ce déficit de dépense. Il y parviendra non seulement pendant l’activité en elle-même mais aussi et surtout pendant les jours qui suivront.

 

 

De la dépense énergétique à long terme

 

Les efforts « cardio » pratiqués en aérobie utiliseront principalement la chaîne lipidique pour puiser de l’énergie.  Cependant une fois l’effort terminé, la dépense énergétique s’estompera aussi.

A l’inverse, les efforts anaérobiques comme les sprints, la musculation ou encore les sauts auront une propension moindre à consommer de l’énergie sur le moment mais auront un effet thermogénique notable.

Une autre conséquence sera un boost hormonal et de nombreuses lésions myocytaires qui nécessiteront réparation, sur le mode du fameux principe de surcompensation). En résultera une augmentation des dépenses d’énergie sur plusieurs jours.

Sur le long terme, la testostérone et l’hormone de croissance produites vont non seulement contribuer à accroître l’utilisation des graisses, mais aussi favoriser la synthèse protéique. (C’est à dire le gain de muscles). Les muscles sont le lieu des principales réactions énergétiques de l’organisme, cette croissance musculaire permettra donc une hausse du métabolisme basal

En d’autres termes : plus de muscles consommeront plus d’énergie au repos, y compris la nuit.

Résumons : Pour parvenir à vos objectifs minceur et afficher vos abdos cet été, rien ne sert de courir. Il vous suffit d’adopter certains principes alimentaires combinés à de l’activité physique. Cette association est la seule qui permettra des résultats durables et sans récidive.

 

 

Focus sur 3 astuces pour stimuler les hormones qui activent le processus de combustion des graisses !

 

Lorsque votre corps va contre vos efforts et stocke les graisses « naturellement », perdre du poids devient difficile… J’avoue !

Or, lorsque le corps est privé de nourriture, donc de calories, il se met à stocker les graisses en prévention. Il est alors question de contrôler ce processus en stimulant la combustion des graisses (activité sportive douce et raisonnée, absorption d’aliments dits à calories négatives,…), tout en contrôlant le stockage des graisses dans le corps (apport d’aliments sains, à calories « pleines », activation des hormones utiles à ce déstockage).

 

1/ La testostérone, l’hormone sexuelle qui brûle les graisses !

 

Hormone du désir chez les hommes, la testostérone est une hormone androgène qui aide à brûler les graisses et à perdre du poids. La testostérone facilite le développement des muscles, ce qui aide donc à brûler les graisses. Cette hormone permet de stimuler le métabolisme des matières grasses et de réguler le taux de glucose et d’insuline dans le corps.

La testostérone est présente chez les femmes, mais en très faible taux. Cette hormone est principalement une hormone sexuelle masculine, raison pour laquelle les hommes :

  • Brûlent plus facilement les graisses que les femmes,

  • Ont plus de masse musculaire

  • Perdent du poids plus facilement.

  •  

2/ Les hormones responsables du stockage des graisses

 

  • L’insuline

L’insuline est une hormone qui a pour rôle principal de réduire la glycémie lors du processus métabolique. Lorsqu’elle est excessivement sécrétée par le pancréas, il est question d’hyperinsulinisme. Ainsi, un excès d’insuline entraîne un stockage de graisses par le corps, et donc, une prise de poids.

Aussi, lorsqu’on consomme des aliments riches en glucides (aussi bien rapides que lents), ceux-ci sont transformés en glucose qui s’introduit, après plusieurs processus de digestion, dans le flux sanguin. Cela conduit alors à l’augmentation du taux de sucre dans le sang. Le pancréas déclenche alors une sécrétion d’insuline afin de retrouver une glycémie optimale ; ce qui entraîne un stockage de l’excès de glucose, sous forme de graisses, dans les tissus musculaires et le foie.

C’est pourquoi le corps a tendance à prendre plus de poids et de graisse lorsque nous consommons des glucides plutôt que des lipides eux-mêmes ! Il ne faut cependant pas chercher à bannir ni l’un ni l’autre de notre régime alimentaire, au risque de le mettre en carence et l’inciter à stocker de plus belle !

  • Le cortisol

Le cortisol, ou encore, l’hormone du stress, est une hormone dont la sécrétion se déclenche lorsqu’on subit des périodes de tension psychologique ou physique.

Pour assister le corps et l’aider à contrôler le stress, les glandes corticosurrénales sécrètent  du cortisol, ce qui stimule le métabolisme des glucides et des graisses, menant à un grand taux de sucre dans le sang.

A son tour, ce taux élevé de sucre stimule la production d’insuline conduisant au stockage des graisses et à une augmentation de l’appétit.

En outre, en période de stress, de crise, de colère, et de tristesse, l’hormone du stress est sécrétée, provoquant une forte envie de manger. Evidemment, nous nous jetons principalement sur des aliments dits de conforts, riches soit en graisses saturées, soit en sucres rapides ou lents, afin de contrôler ce stress. Résultat : je grossis !

  • Les oestrogènes

Les œstrogènes, sont les hormones féminines par excellence ! Elles empêchent clairement de perdre du poids pour favoriser le stockage des graisses, notamment en vue d’une grossesse.

Les oestrogènes favorisent la prise de poids en contribuant à la rétention d’eau et en augmentant la production de graisse. Cette dernière est alors principalement stockée au niveau des fesses et des cuisses.

Il est utile de rappeler que chez la femme, la masse grasse constitue environ 25% de sa masse corporelle.

 

Toutes ces hormones, et d’autres, comme l’adrénaline, augmentent et favorisent la production des graisses, empêchant de perdre du poids et augmentant le risque de surpoids et d’obésité. Il est donc ingénieux de savoir comment « jouer avec » et réguler ces hormones afin de ne pas favoriser la prise de masse grasse.

 

Je dédie bientôt un nouvel article aux solutions saines, naturelles et envisageables en vue d’une perte de poids en douceur, sans pour autant bouleverser la chimie complète de notre organisme ni nos modes de vie de façon radicale. A mon sens, rien n’est plus dommageable pour le corps que d’envisager un régime de manière drastique et militaire, sans prendre soin de son corps et le respecter.

Ne l’oublions pas : Notre corps est notre plus précieux véhicule pour nous permettre d’arriver à nos 120 ans en excellente santé ! Prenons-en soin !

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