Fleur Oranowsky Praticienne en Hypnose Ericksonienne -  Hypno-Naturopathe

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L’EQUILIBRE ACIDO-BASIQUE ET SON INFLUENCE SUR NOS ORGANES DE REGULATION ET D’ELIMINATION

April 13, 2016

 

Dans la lignée de mes articles sur le sujet de l’équilibre acido-basique, je poursuis afin de démontrer la nécessité de préserver un Ph alcalin ou basique dans notre corps, notamment au regard de nos systèmes dits « d’épuration ».

Comme nous l’avons déjà vu, le sang a un Ph dont la valeur est stabilisée à 7.39. Ses variations sont extrêmement faibles. Le tissu sanguin est le  plus protégé des tissus de l’organisme en ce qui concerne les variations de son Ph.

En effet, il ne possède pas moins de 6 systèmes efficaces et bien organisés, car le Ph sanguin ne peut varier que dans de faibles limites, sans quoi il peut se produire de graves troubles métaboliques.

En effet, en dehors des limites normales, néanmoins réduites du Ph physiologique, la vie n’est plus permise. Ainsi, si le sang atteint un Ph de 6.95, alors nous entrons dans un état de coma qui entraîne l’arrêt du muscle cardiaque, et donc la mort. C’est le cas, par exemple, du diabète grave. En revanche, si le Ph atteint une valeur de 7.7, le risque est de devenir très irritable, avec des crises de tétanie due au manque d’oxygénation, et des convulsions pouvant mener à la mort.

Grâce à sa fluidité, le sang, liquide turbulent en perpétuel mouvement, s’adapte presque immédiatement aux variations de son équilibre biologique en général, et de son équilibre acido-basique en particulier. Le sang se comporte comme un agent de liaison entre les organes et les tissus, sans être impliqué de manière importante dans les variations de sa composition.

 

  • Les organes d’élimination

Les organes d’élimination sont nombreux, mais certains sont plus spécialisés dans l’élimination des déchets acides dont les reins et les poumons. Les acides proviennent en majeure partie de la digestion des protéines. Il existe, sur le plan chimique, 2 types d’acides :

  • Les acides dits « volatiles », ou faibles, ou organiques, tels que les acides citriques, oxaliques, pyruviques, ou acétylacétique (comme le vinaigre) : ils proviennent de la dégradation des protéines végétales et se transforment en acide carbonique. Celui-ci est alors expulsé par les poumons sous forme d’acide carbonique (CO2). Leur élimination est facile, rapide et facilement adaptable.

  • Les acides dits « non volatiles », ou forts, ou minéraux. Il s’agit de l’acide urique, l’acide sulfurique et de l’acide phosphorique : ils proviennent de la dégradation des protéines animales et sont éliminés par les reins, de façon difficile, lente et peu adaptable.  Le rein peut également éliminer quelques acides volatiles faibles circulant sous forme libre ; son plus gros travail restant cependant orienté vers l’élimination des acides non volatiles.

 

  • Les conséquences

Nous comprenons ici qu’une nourriture carnée sera plus acidifiante qu’un régime végétarien. Une alimentation saine et équilibrée comportera donc en priorité des crudités, des légumes, des céréales, des légumineuses et des fruits. Ce point s’adresse particulièrement aux malades et convalescents chez lesquels ce type d’alimentation soulagera les reins dans leur travail d’élimination, permettant aux forces de guérison d’agir afin de lutter convenablement.

 

  • Le mésenchyme

On nomme mésenchyme ou liquide extracellulaire, la structure tissulaire qui baigne les organes nobles. Son rôle primordial est de servir de tissu de soutien.

Il permet la bonne respiration cellulaire, l’alimentation et l’hydratation des tissus nobles et l’élimination des déchets du métabolisme cellulaire. Il a aussi une activité physiologique beaucoup plus large. L’organisme, qui se comporte comme un producteur d’acides, peut ne pas  parvenir à éliminer certaines formes d’acides, par manque de vitamines et/ou d’oligo-éléments par exemple. Cela provoque alors une surcharge de l’acidité totale (provenant de l’alimentation  et des acides issus de la vie cellulaire). Cet excès est alors expulsé dans le tissu conjonctif pour y être stocké.

Le mésenchyme représente alors le système tampon le plus important de l’organisme. Sa structure lui permet de se comporter comme une éponge métabolique qui entrepose les déchets métaboliques que le rein ou le poumon n’ont pas pu éliminer lorsqu’ils sont surchargés de travail.

Aussi, c’est principalement durant la journée que la surcharge d’acidité est prépondérante. Elle résulte en priorité de l’apport alimentaire et de l’activité physique.

Pendant la nuit, ces productions d’acide cessent. C’est pendant le sommeil que le mésenchyme remet en circulation l’excès de déchets métaboliques acides stockés durant la journée.

  • Conséquences

S’il n’y avait qu’une seule modification alimentaire à effectuer afin de soulager les organes dans leur mission nocturne de détoxication générale, et dans leur élimination d’acides en particulier, cela devrait se porter sur le repas du soir : il doit être pris le plus tôt possible, il sera léger et comportera une protéine d’origine plutôt végétale.

Un repas trop copieux et trop riche perturbe le sommeil en imposant une surcharge de travail au système digestif et aux organes d’élimination la nuit.

 

  • Corrélation alcalose tissulaire et acidose sanguine

Lorsqu’on parle d’équilibre acido-basique, il est important de ne pas confondre sang et tissus ! En effet, si l’on suit ce qui est noté plus haut, lorsque le Ph des tissus tend vers l’alcalose, le Ph du sang tend plutôt vers l’acidité. Réciproquement, lorsque e Ph des tissus du mésenchyme tend vers l’acidose, le Ph sanguin vire vers l’alcalose.

Rappelons que les valeurs du Ph du sang sont réduites puisqu’il est contraint de demeurer dans les mesures étroites compatibles avec la vie, aidé en cela des systèmes tampons et de la réserve alcaline.

Les tissus oscillent donc de l’acidose à  l’alcalose, tout comme le sang lui-même.

 

  • Acidose tissulaire et conséquences

Un organisme souffrant d’acidose tissulaire chronique connaît l’apparition d’un certain nombre de symptômes qui se fondent et s’installent insidieusement dans la vie quotidienne. C’est pourquoi il n’est pas chose aisée de les reconnaître. Voici une liste des principaux signes d’acidose à reconnaître :

  • Fatigabilité, surtout matinale ;

  • Perturbations du sommeil entre 1h et 3h : dues à un foie surchargé qui peine à se détoxiquer naturellement ;

  • Régurgitation et pyrosis (reflux acide) ;

  • Perturbation de l’appétit, voire boulimie ;

  • Constipation ;

  • Migraines fréquentes ;

  • Peau grasse, surtout sur le visage ;

  • Langue chargée (blanche), sur sa partie postérieure ;

  • Mauvaise haleine matinale ;

  • Amygdales hypertrophiées chez les enfants ;

  • Mains moites et froides (dues à un dérèglement du système nerveux sympathique, entrainant souvent une hyperthyroïdie fonctionnelle) ;

  • Transpiration abondante des pieds ;

  • Tendance à la transpiration sous formes de sueurs froides ;

  • Fragilité et moindre résistance au froid, avec une tendance à s’enrhumer facilement ;

  • Douleurs musculaires avec principalement des muscles de la nuque et des épaules ;

  • Bronchite chronique avec formation de mucus ;

  • Leucorrhées chez la femme et gonorrhées chez l’homme (pertes blanches) ;

  • Manque d’entrain, amertume pour le travail

D’une manière générale, toute maladie chronique s’accompagne d’un état d’acidose tissulaire. Néanmoins, certaines pathologies se déclarent vraiment sur un terrain dit acide. Il s’agit de :

  • La bronchite chronique avec formation de mucus ;

  • Du diabète ;

  • Des affections rénales et vésicales ;

  • De la maladie de Basedow, révélant un trouble du fonctionnement de la thyroïde ;

  • Des maladies cancéreuses ;

  • Des leucémies.

 

  • Tester le Ph urinaire

De façon pratique, il s’agit d’abord de se procurer du papier à Ph en pharmacie. Il est réactif et change de couleur en fonction du Ph du liquide dans lequel il est trempé.  Grâce à une échelle colorimétrique, on détermine alors instantanément la valeur chiffrée du Ph correspondant à la couleur du papier.

Il est intéressant de relever systématiquement pendant 8 à 15 jours consécutifs les valeurs du Ph urinaire 3 fois par jour : le matin, pour la 2e urine du matin, avant le repas du midi, et avant le repas du soir.

Si les valeurs trouvées sont très souvent ou constamment inférieures à 7 ou 7.5, cela traduit une surcharge de l’organisme en déchets métaboliques acides qui imprègnent les tissus et perturbent, à terme, les fonctions physiologiques normales.

 

  • Quelques conseils

Si vous déterminez un terrain de type « acide », 2 cas de figures se présentent :

1/ vous êtes « en bonne santé » (ce terme est tout relatif au regard des tests de Ph que vous venez d’effectuer) : Corrigez en premier lieu votre alimentation. Seul ce changement permet une correction progressive et douce de l’état d’acidose tissulaire

2/ vous êtes malades : La simple réforme alimentaire ne suffit plus. La prise de citrates alcalins s’avère alors aussi nécessaire, sous contrôle d’un thérapeute ou professionnel de santé.

 

  • CONCLUSION

Un organisme dit « en bonne santé » est un organisme qui possède une bonne activité d’épuration, c’est-à-dire dont les organes d’élimination, appelés émonctoires par les naturopathes(les reins, le foie, les poumons, la peau et les intestins), sont capables d’éliminer correctement toutes les surcharges métaboliques.

Leur capacité de détoxication est remarquable. Si nous évitons de les surcharger en permanence, ils éliminent sans peine les substances dont l’organisme n’a pas besoin, et en particulier les déchets acides issus du métabolisme.

Le corps, dans son fonctionnement normal, se présente comme un véritable générateur d’acides, et ses mécanismes physiologiques sont naturellement orientés vers un constant nettoyage de cet excès d’acidité.

Tant que l’organisme  garde une bonne capacité d’élimination, il est facile de corriger une surcharge métabolique acide par une modification de l’alimentation, quelques cures de citrons adaptées à chacun, et une bonne oxygénation avec la pratique d’une activité physique douce et régulière.

 

 

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